Tales of Symphonia

Tales of Symphonia

J'ai adoré ce jeu, même si je n'ai pas pu y jouer autant que je l'aurais voulu.
C'est un ami qui me l'avait prêté, en même temps que sa console Gamecube, moi qui suis une fidèle de Sony.
Malgré ça, je n'ai jamais été aussi touchée par un univers, une histoire,...
C'est ce qui m'a poussée à écrire sur le sujet.
Des Fanfictions...
J'espère que vous apprécierez ce que j'écris
( encore faut-il que quelqu'un découvre mon petit blog tout perdu ^^'' ).



Sommaire des fanfictions et one-shot


~ Angelus: Prologue: page 4
~ Angelus: 1 Retrouvailles: page 5
~ Angelus: 2 Survie: page 6
~ Angelus: 3 Décombres: page 7
~ ~Angelus: 4 Angelus: pages 9 et 10
~ Ce qu'on retrouve: page 1
~ Flamberge: page 1
~ Flocons
: Spécial Noël: page 8
~ Noir Sang: partie 1: page 8
~ Noir Sang: partie 2: page 8
~ Un Ange en perdition: partie 1: page 3
~ Un Ange en perdition: partie 2: page 3
~ Un Ange en perdition: partie 3: page 3
~ Un Ange en Perdition: fin alternative: page 4
~ Un Divin Vampire: Spécial Halloween: page 6

# Posté le dimanche 17 août 2008 10:32
Modifié le samedi 04 avril 2009 12:58

Pourquoi Angelus ?

Pourquoi Angelus ?


Anna, la mère de Lloyd, était la prisonnière A-012
Dans la ferme humaine de Kvar, à Asgard.
Elle servait à créer l'exsphère Angelus dit projet Angelus
Et c'est son fils, Lloyd Aurion ( ou Irving, c'est kif kif ^^' ) qui porte la fameuse pierre.

Venons en donc à la vraie raison de ce nom.
C'est tout simplement parce que c'est le titre de ma fiction sur Tales of Symphonia.
Ce n'est ni un flashback ni un détournement de l'histoire, c'est tout simplement une suite !
Son titre: Tales of Symphonia, Angelus

Pourquoi Angelus ?
Car j'ai imaginé que les derniers Desians et Anges de Derris se seraient rassemblés
Et auraient capturé Lloyd pour lui faire subir un projet du même nom,
Mais au but totalement différent...

*Fanart d'Evangelion modifié par moi-même


# Posté le dimanche 17 août 2008 11:13
Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:12

Fanfiction.net

Fanfiction.net


Un peu de pub !
Mais pour le site Fanfiction.net, alors ça en vaut la peine !
C'est un site qui regroupe un nombre incroyable de fanfictions sur n'importe quel sujet.
Comme vous le voyez sur l'image, il y a plusieurs catégories.
Le site est en anglais ( logique, l'anglais, quoique certains en disent, c'est très simple ! ).
Mais il suffit de choisir le jeu ( ou film, livre, etc. ), on arrive alors à une liste de fictions en anglais.
Heureusement pour nous pauvres francophones, il y a quelques critères de lecture à droite de la page.
Cliquez sur French, et c'est parti pour une floppée de fics différentes !
Et pour s'inscrire, il faut simplement choisir "login".

http://www.fanfiction.net/

Bonne lecture ;-)
# Posté le dimanche 17 août 2008 13:29
Modifié le dimanche 17 août 2008 15:23

Flamberge

Flamberge

Ceci est mon premier one shot sur Tales of Symphonia.
J'ai essayé d'imaginer comment Kratos aurait pu obtenir sa célèbre épée Flamberge.
Ca se passe donc, il y a plus de 4 000 ans...


« C'est étrange... Voilà plus de quatre mille ans que cela s'est passé... Et aujourd'hui... J'ai recommencé à en rêver... »


Le jeune garçon fut déstabilisé par une violente secousse et tomba au sol. Le volcan déchaînait sa fureur, des roches et des lapilli pleuvaient tout autour de lui. La montagne rugissait, crachait, meurtrière. Se relevant tant bien que mal, il fit juste deux pas et se laissa glisser à genoux devant le gouffre infernal, entre deux coulées de lave. Des larmes de rage et de désespoir inondaient les yeux écarlates de l'enfant torturé et venaient déposer leur goût salé sur ses lèvres fendues. Pourquoi était-il venu ? Parce qu'on racontait que c'était dans ce volcan que sa mère s'était jetée, mettant ainsi fin à ses jours. Le souvenir de sa mère était la seule chose qu'il lui restait. Elle était morte très jeune. Fille unique du chef du clan Aurion, elle avait été forcée d'épouser un général d'un pays voisin qui avait prit le contrôle de la terre de ses ancêtres.
Son dos le faisait atrocement souffrir. Sa chemise déchirée laissait voir des entailles longues, profondes et sales ; trop nombreuses, déplacées sur la peau délicate du jeune garçon.


Le grand guerrier tirait son fils d'une douzaine d'années par le bras, en larmes. Arrivé sur une place de terre battue, au centre du clan Aurion, il le jeta alors brutalement au sol.
- Papa, je suis désolé, je te promets que je ne recommencerai plus ! Suppliait le jeune Kratos dont le père furieux faisait les cent pas autour de lui en l'écrasant de sa toute puissance.
- Ah... Tu me fais honte... Quel diable a bien put nous damner le jour de ta maudite naissance ? Incapable de tenir une épée ! Incapable de te battre ! Incapable de vaincre ! Sale petit incapable ! Tu n'es pas mon fils... C'est un démon qui t'a engendré pour me faire perdre mon trône !
- Papa, s'il te plait !
Le chef du clan se tourna vers deux personnes armées et leur dit :
- Vous ! Venez corrigez cette saleté !
- Combien de coups de fouets, sire ?
- Jusqu'à ce qu'il arrête de pleurer !
- Non ! Papa ! Je t'en supplie ! Criait le jeune garçon.
Son père fit amener une chaise et s'assit pour observer le spectacle. Deux grands poteaux de bois furent dressés sur la place de terre battue, auxquels on attacha Kratos, dont la chemise avait été arrachée pour laisser son mince dos à nu, qui était à genoux, un bras tendu vers chaque pique. La tête baissée et en larmes, il restait silencieux, rien ne le sauverait. Il encaissa un grand nombre de coups, devant le regard hautin et insensible de son père. Les uns après les autres, des dizaines et des dizaines, jusqu'à ce qu'il se calme. Alors, on le détacha, et on le laissa pour mort. Roulé en boule sur la terre sèche, le jeune garçon tremblait, le vent jetant de la poussière sur sa chair à vif.


Une secousse plus puissante le fit presque basculer dans la bouche de l'Enfer mais Kratos tint bon. Ce n'était pas encore le moment. Soudain, un jet de flamme sorti du cratère. Sa puissance fit reculer le jeune garçon qui se protégeait de son bras. Quand la flamme se tarit, il vit enfin ce pourquoi il était là.
- Maman... Murmura-t-il.
- Mon fils...
La créature était en suspension au-dessus du gouffre. Elle avait l'apparence d'une femme. Grande, mince avec une longue chevelure, écarlate, comme ses yeux ; sa peau reflétait le feu et d'étranges symboles étaient inscrits sur son corps. L'enfant ressemblait à sa mère, pas à son père. La jeune femme sourit en le regardant, son miroir.
- Que fais-tu ici ? Demanda la créature avec douceur.
- Maman ! Emmène-moi avec toi ! Supplia Kratos en tendant les bras vers elle. Je les déteste tous ! Maman, aide-moi !
- Je sais, je vais te donner le pouvoir de survivre et de te venger. La puissance brutale et dévorante, délicieusement attirante et dangereuse... Dit-elle froidement.
Le jeune garçon hoqueta.
- Mais, maman...
D'un geste gracieux de la main, elle fit apparaître un jet de flammes dans lequel tournoyait une arme sublime.
- Flamberge... Elle a toute la puissance du feu céleste. J'ai besoin de toi, mon enfant. Prend là, elle est à toi, la lame de beauté et de destruction, celle qui enverra tes ennemis rejoindre les abysses.
Comme hypnotisé par l'arme, Kratos se redressa, au bord du cratère, et tendit la main. Flamberge arrêta de bouger, puis, glissa jusqu'à sa paume.
- Accepte-tu d'être le porteur de La Flamme ? Demanda fièrement sa défunte mère.
- Oui.
- Qu'il en soit ainsi.
Une atroce brûlure commença à se répandre sur la peau du jeune Kratos, se dégageant de la garde de l'épée. Il vit avec horreur des traits de feu dessiner des symboles sur son bras. Il se mit à crier quand les flammes atteignirent son épaule. Se tordant de douleur sur le sol pierreux, il sentit la souffrance gagner tout son corps. La créature infernale s'approcha de lui, lui souleva le menton de ses doigts fins et le garçon suivit leur doux mouvement pour se redresser. Respirant avec difficulté, il se leva et serra Flamberge. Sa mère proclama alors :
- Désormais, tu ne peux te résoudre à mourir, et cela, jusqu'à ce que ton enfant après toi, vienne signer le pacte avec moi.
Kratos lui tourna le dos, faisant face à l'horizon. La créature tomba lentement dans le volcan qui se calmait.
- Va maintenant ! Met Flamberge au vent !



~~~
# Posté le dimanche 17 août 2008 15:21
Modifié le vendredi 03 juillet 2009 17:56

Ce qu'on retrouve

Ce qu'on retrouve

Bon, autant commencer par là où il faut commencer.
Mes personnages préférés sont Lloyd et Kratos.
Me trouve leur histoire trop émouvante...
Alors pourquoi ces cretins de Namco les ont séparés hein ?
><
Même à la fin, alors que tout allais enfin pour le mieux.

J'ai finis ma crise, passons à la suite.


~~~


Après deux mois de maladie, je suis mort. Mon corps si faible n'a su contenir mon âme plus longtemps et je me suis envolé. Mais pas trop haut, pas tout de suite. Je voulais les voir une dernière fois, graver leurs visages dans ma mémoire pour ne jamais les oublier. Ils n'étaient pas présents quand cette lance empoisonnée m'a déchiré les entrailles, mais je ne leur en veux pas.

Colette, Génis, Raine, Préséa, Sheena, Régal, Zélos...

C'était à croire que j'étais né pour réunifier les mondes, car j'en ai été enlevé moins d'une demi année plus tard. Mes amis... La plus grande peur de ma vie était de me retrouver complètement seul. Et je suis là, entre deux univers, seul: je n'ai pas encore fini, je n'ai pas encore le droit de m'en aller. Colette est effondrée dans les bras de Sheena qui pleure avec elle. Le regard vide de Zélos me fait mal, mal pour lui. La vie... La mort... Quitter les vivants avait presque été une libération. Je ne voulais plus souffrir, ni moralement ni physiquement. Mon coeur est lourd, mais aucune larme ne quitte mes yeux. Je flotte au dessus du monde sans connaître mon but. Derrière la fenêtre, le ciel est bleu, totalement dégagé. Je sors de la maisonnette de mon enfance et lève les yeux.

Papa...

Je sais qui je suis, je connais les parents qui auraient dû rester les miens. Le sang qui coule dans mes veines, c'est aussi le sien. Jamais je n'ai pu lui dire combien je l'aimais, jamais ces mots n'ont dépassé mon esprit pour se glisser entre mes lèvres. Peut-être n'est-il pas trop tard. Brusquement, je me retrouve là, sur cette planète de désolation. Rien n'a changé, il fait toujours aussi sombre, toujours aussi lourd. Même privé de mon enveloppe charnelle, je peux le sentir. Avec de la concentration, mon corps apparaît avec des habits simples: chemise blanche, pantalon noir. D'un pas lent, je me dirige vers le palais là-bas au loin, avec ses tours qui semblent s'attaquer aux cieux couleur ecchymose.

Je n'ai plus aucune notion de temps. Suis-je arrivé à cette porte en seulement quelques minutes ou en plusieurs heures ? Je pose ma paume sur le battant de métal et sa surface glacée réveille mes sens. Une simple pulsion et le portail s'ouvre silencieusement. J'entre. Il n'est pas dans la salle du trône. Un soupir m'échappe. Je prend un couloir, je tourne à droite, à gauche. Bêtement, je pensais que si j'étais resté sous la forme d'un esprit, j'aurais pu traverser les murs. Mais au fin fond de ce labyrinthe, je me retrouve sur un balcon. Il est là, appuyé sur le garde-fou, les yeux perdu dans cet horrible ciel. Un instant, ma respiration se fait plus irrégulière. Revenant à lui, il se tourne vers moi, surpris.

Lloyd...

Je lui souris.

Que fais tu ici ?

Ca n'a pas d'importance, je voulais te voir.

Alors, je me dirige vers lui. Une fois en face de mon père, mon sourire s'agrandit et mes bras s'enroulent autour de son torse pour que je puisse me blottir contre lui.

Tu m'as manqué.

A son tour, il me prend dans ses bras. Quelques minutes plus tard, nous nous retrouvons assis sur ce même balcon, moi, la tête enfouie dans le creux de son épaule. Je suis bien là, j'aurais voulu prendre cette place plus souvent. Jamais je ne me suis senti aussi aimé et en sécurité qu'à cet instant. Sa main caresse mes cheveux alors que l'autre me serre contre lui. Je soupire de bien être. Je ne veux pas quitter la chaleur de son étreinte, pas encore, pas tout de suite... La main qui était posée sur ma tête s'arrête et retombe sur mon dos. Je lève les yeux vers lui. Il a l'air tellement triste.

Lloyd... est-ce que tu... es mort ?

Sa voix tremble et le sourire que j'affiche le prend au dépourvu.

Je suis heureux d'avoir pu te voir une dernière fois. Je t'aime papa.

Je me redresse en douceur, il ne me retient pas. Son regard n'a pas changé. Au fond de moi, quelque chose me disait qu'il était temps, que tout devais finir. Ses doigts caressent ma joue. Je regarde ma propre main, elle devient translucide. Je suis en train de quitter ce monde. Une lueur étrange capte mon regard, mes yeux s'agrandissent.

Non...

Il libérait son mana.

Papa...

D'un bras, il m'attire à nouveau contre lui et s'allonge au sol. J'enfoui ma tête dans son cou et ses mains reprennent leur place dans mes cheveux et sur mon dos. Son odeur m'est si agréable... Je m'accroche à son pourpoint. Je sais que c'est ce qu'il voulait, mais je ne peux empêcher mes larmes de moullier ses vêtements. Son coeur ralentit, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus un bruit. Je disparais.

Une lumière vive absorbe nos esprit et je peux sentir une nouvelle présence à mes côtés. Mon père me serre toujours contre lui. Un rire clair, féminin, nous accueille, et ma mémoire en est comme ravivée. Une voix retentit, sa voix, douce et presque amusée.

Bonjour vous deux, vous n'imaginez pas à quel point vous m'avez manqué.

Anna !

Maman !


~~~


Un petit one shot, juste pour le plaisir d'écrire à propos de ces deux-là ^^
J'espère que vous avez aimé !
# Posté le lundi 25 août 2008 16:07
Modifié le samedi 15 novembre 2008 15:26